Critique de livres·Mes lectures

« La Déraison » d’Agnès Martin-Lugand

La semaine dernière, les éditions Michel Lafon (que je remercie) m’ont permis de vivre une magnifique expérience : une soirée connectée pour le lancement du nouveau livre d’Agnès Martin-Lugand. L’occasion pour la romancière de nous livrer les secrets de la construction de son récit avant de répondre à nos questions.

Je te parle dans cet article de « La Déraison » qui est disponible dès mercredi en librairie.

Résumé:

« Comprendrait-elle la déraison, le Grandiose destructeur que j’avais vécu et qui m‘avait changée à jamais ? »
Une femme aux portes de la mort.
Un homme incapable d’en finir avec la vie.
Leurs deux voix s’élèvent tour à tour pour nous confier leur histoire, leurs maux, leurs démons, et plus que tout l’amour fou. Un amour qui inspire, réunit et sauve autant qu’il a pu détruire et séparer.
Un roman qui met à nu la puissance des sentiments.

Pour son dixième titre, Agnès Martin-Lugand a fait le choix de nous proposer une histoire sombre abordant les thématiques de la mort, de la dépression et de la folie amoureuse. Les sujets difficiles ne sont certes pas une première pour elle.

Les chapitres alternent entre les deux protagonistes principaux : Joshua et Madeleine. Comme pour ses autres titres, le style est fluide et agréable.

D’emblée nous apprenons que l’héroïne est en fin de vie. En faisant cette découverte, j’ai éprouvé un peu de difficulté à rentrer dans l’histoire, à accepter de m’attacher aux personnages tout en sachant que le dénouement risquait d’être difficile. M’accrochant, je me suis peu à peu rendue compte que le récit comportait des personnages satellites particulièrement attachants. Je pense notamment à Vasco, l’ex-mari de Madeleine. Cet homme est perpétuellement au petit soin pour elle et pour leur fille Lisa. De même, Joshua peut compter sur l’indéfectible soutien de son bienveillant fils Nathan. Madeleine va livrer à sa fille ses secrets de jeunesse, refusant de partir avec des regrets.

Ce titre est intéressant par son approche et les valeurs transmises. Si tu ne connais pas encore cette auteure, je te recommande de plutôt opter pour « Les gens heureux lisent et boivent du café » ou « Entre mes mains le bonheur se faufile », ou encore « La Datcha« .

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