« La Peine des petits » d’Axelle Herren

Je remercie les éditions 180° éditions pour l’envoi de ce polar signé Axelle Herren et aussi pour leur patience d’ange, cette chronique s’étant fait plus qu’attendre. Mais à présent, les vacances sont terminées et je vais pouvoir me remettre activement au travail ! 

Résumé :

« En embrassant la vocation de flic, Gerd avait pour seul objectif de faire triompher la justice. Après le meurtre particulièrement sordide et brutal d’Edouard Duchaurel, il en a l’occasion. Ce notable bien en vue, torturé à mort, avait beaucoup d’ennemis… Le tirant de son ennui, cette enquête entraînera Gerd dans un jeu de pistes qui va sérieusement ébranler ses convictions d’idéaliste implacable et le pousser à reconsidérer ses certitudes et son impératif de justice. Emmené de plus en plus loin dans l’horreur, il devra mettre toute son énergie pour contrecarrer les plans d’un tueur résolu à achever son œuvre.

Véritable course contre la montre dans laquelle les indices se multiplient au même rythme que les cadavres, La peine des petits plonge le lecteur au cœur du mal et l’amène à se questionner sur son système de valeurs. »

mon avis

« La Peine des petits » est un premier roman écrit par Axelle Herren et publié par 180° éditions. Disponible en librairie depuis décembre de l’année passée, ce livre a remporté le Prix RomandNoir 2018. 

L’histoire suit un enquêteur essayant d’élucider un meurtre d’une rare violence dans un petit village de France. Polar simple et efficace, le rythme est soutenu et l’histoire ne m’aurait pas déplue si elle s’était déroulée sur plus de pages.

Ce sont donc 190 pages tournant assez vite, peut-être même en nous laissant sur notre faim. Si Gerd, l’inspecteur ne m’a personnellement pas convaincue au départ, son développement au fur et mesure du roman est suffisant pour l’envisager comme un personnage récurrent d’une série.

J’appréhende en général les mises à mort choquantes, où les auteurs jouent la carte de la surenchère dans le glauque. Malgré la violence annoncée des exécutions, elles ne m’ont pas dérangées outre mesure, Axelle Herren ne s’attardant pas sur ces scènes.

 

En bref :

Un polar solide duquel on ressort cependant avec un petit goût de trop peu. 

Un premier roman prometteur ! 

 

A propos de l’auteure:

Image associéeHabitant à Martigny, dans Valais en Suisse, Axelle Herren est professeure de français. Grande lectrice et fan de cinéma, le Prix Romand Noir lui donne l’occasion de publier son premier livre et de se confronter aux lecteurs.

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