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« La Petite Faiseuse de livres: Ascendance of a bookworm » de Miya Kazuki et Suzuka

J’aimerais aujourd’hui vous proposer une pépite appartenant à l’univers des mangas ! Je suis tombée sous le charme de la série « La Petite Faiseuse de livres : », scénarisée par Miya Kazuki et illustrée par Suzuka.

Cette série de mangas, se destinant aussi bien aux enfants qu’aux adultes, est publiée par les éditions Ototo. Il s’agit de l’adaptation en manga d’une série de light novel de l’auteure Miya Kazuki, qui a également été porté à l’écran en anime. Si vous désirez en savoir plus, je vous invite à découvrir le trailer.

Laissez-moi vous la présenter dans cette chronique…

Résumé :

Que feriez-vous si vous étiez réincarné dans un monde où l’objet de votre passion était complètement inaccessible ? Avide lectrice vivant entourée de livres, Urano Motosu voit sa vie prendre fin, comble de l’ironie, écrasée par le contenu de ses bibliothèques. Mais la voilà réincarnée dans la peau d’une enfant nommée Maïn, au beau milieu d’un monde médiéval au taux d’alphabétisation extrêmement bas, où la lecture est un passe-temps réservé à l’élite. Face à cette situation, l’ex-rat de bibliothèque ne peut rester les bras croisés. Et s’il n’y a pas de livres, alors elle les créera elle-même !

« La Petite Faiseuse de livres  » est divisée en deux arcs : le premier se compose de sept tomes et le deuxième actuellement de trois opus. Au fur et à mesure de sa lecture, mêlant fantastique et histoire, on en apprend davantage sur l’histoire du livre et de ses supports.

L’héroïne de cette série est Urano Motosu qui est écrasée par une bibliothèque remplie de livres lors d’un séisme. La bibliothécaire se réincarne dans le corps fragile d’une petite fille de 5 ans, Maïn. C’est un choc, mais elle réalise que tant qu’il y a des livres, son ancrage, elle peut survivre n’importe où. Cependant, dans ce nouveau monde médiéval, les livres sont réservés à une élite à laquelle la nouvelle famille de Maïn ne semble pas appartenir.

Dans les temps anciens, avant l’impression de masse, les livres étaient extrêmement coûteux. À moins d’appartenir à la haute noblesse, il était presque impossible pour le commun des mortels d’accéder à la lecture. Dans cet univers, il n’y a pas d’imprimerie, et les livres doivent être écrits ou copiés manuellement.

Maïn décide alors d’apprendre à fabriquer les livres elle-même. Peu à peu, elle noue des contacts, des amitiés (notamment avec Lutz, un petit garçon de son âge) et intègre une guilde marchande. Elle est l’inventrice de nouveaux produits qui sont mis en vente. Elle rencontre énormément de succès. Malheureusement, elle est atteinte d’une maladie magique nommée la dévorante et son état de santé est précaire.

J’ai également apprécié les personnages secondaires comme Lutz ou encore Benno, le responsable de la compagnie avec qui Maïn va travailler. Ils sont attachants et bien développés ! Les dessins sont magnifiques.

Je vous recommande ce manga intelligent qui met en valeur la créativité, les connaissances et le dépassement de soi.

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