Critique de livres·Mes lectures

« Un été anglais » de Marc Desaubliaux

Ce week-end, j’ai eu le bonheur d’aller me ressourcer à la mer. J’en ai profité pour lire le roman de Marc Desaubliaux intitulé « Un été anglais ». Un livre dont l’accroche annonçant l’histoire d’amour scandaleuse entre un jeune homme de 15 ans et une femme de 40 ans a suscité ma vive curiosité.

Résumé:

Novembre 2009. Fabrice a cinquante-six ans et vit seul à Paris. Un soir, au retour de son travail, il trouve dans son courrier une lettre venue d’Angleterre. Tout de suite, il reconnaît l’écriture et la signature: Margaret Crown. Elle lui demande de venir toutes affaires cessantes la rejoindre à Langley Manor, dans les environs d’Oxford ; un endroit où Fabrice n’est pas retourné depuis plus de quarante ans, depuis ce mois de juillet 1968, cet été anglais.

Tout lui revient d’un coup, notamment ce jour où madame Crown a forcé la porte de son enfance pour y pénétrer par effraction; le désir insatiable de cette femme d’âge mur, marié et mère de deux enfants. Elle va emmener le jeune Fabrice dans un jeu irresponsable et inavouable où se mélangera l’amour maternel et érotique. Amante dévoreuse de jeunesse, Margaret Crown sera alors pour le jeune garçon une mère de substitution le jour et une prédatrice affamée de viande fraîche la nuit. Un jeu aux conséquences effroyables..

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Je n’ai pas l’habitude de lire ce genre d’histoire et je ne savais pas du tout si j’allais accrocher. Je vous rassure d’ailleurs: l’accent n’est pas mis sur des scènes érotiques mais prend plutôt le temps de développer la psychologie des différents protagonistes.

Ce roman est construit autour de deux temporalités. La première partie débute en 2009 où l’on découvre Fabrice, le héros de cette histoire, vivant seul dans son appartement parisien. Une lettre en provenance d’Angleterre va casser sa routine morose et le replonger dans sa jeunesse, plus particulièrement durant l’été de 1968.

Fabrice a 15 ans et provient d’une famille aisée prônant avant tout la réussite. Son père, un industriel peu sentimental espère juste que son fils sera apte à reprendre l’affaire familiale plus tard. Un séjour linguistique en juillet 1968 amène en Angleterre le jeune étudiant dans le manoir de la famille Crown. Toute la famille est absente sauf madame Crown qui est son hôtesse et lui fait découvrir le manoir et la région.

L’adolescent apeuré va être entraîné dans une relation oscillant entre tendresse et ambiance malsaine. Une écriture fluide et puis quelques révélations occupent notre lecture et nous font réfléchir sur la singularité de certaines relations.

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