[Chronique]: Les vies de papier

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« Les vies de papier » est un livre écrit par Rabih Alameddine aux éditions Les Escales. Il a reçu le Prix Femina étranger de 2016.

Ce prix a été fondé en 1985. Il se distingue par son jury composé exclusivement de femmes.

 

En quelques mots…

Aaliya Saleh, 72 ans, les cheveux bleus, a toujours refusé les carcans imposés par la société libanaise. À l’ombre des murs anciens de son appartement, elle s’apprête pour son rituel préféré. Chaque année, le 1er janvier, après avoir allumé deux bougies pour Walter Benjamin, cette femme irrévérencieuse et un brin obsessionnelle commence à traduire en arabe l’une des œuvres de ses romanciers préférés : Kafka, Pessoa ou Nabokov.
À la fois refuge et « plaisir aveugle », la littérature est l’air qu’elle respire, celui qui la fait vibrer comme cet opus de Chopin qu’elle ne cesse d’écouter. C’est entourée de livres, de cartons remplis de papiers, de feuilles volantes de ses traductions qu’Aaliya se sent vivante.
Cheminant dans les rues, Aaliya se souvient ; de l’odeur de sa librairie, des conversations avec son amie Hannah, de ses lectures à la lueur de la bougie tandis que la guerre faisait rage, de la ville en feu, de l’imprévisibilité de Beyrouth.

 

Mon avis:

Lieu d’échange autour des livres publiés par cette maison d’édition de qualité !

 

Je tiens à remercier les éditions Les Escales car j’ai pu découvrir ce roman grâce à leur Club de lecture ! Une discussion sur ce livre aura d’ailleurs lieu ce weekend…

Je ne connaissais pas du tout Rabih Alameddine, auteur américano-libanais, également journaliste et peintre. J’ai remarqué ce livre en premier lieu grâce à sa couverture et son titre faisant référence à la littérature et au livre; Grande passionnée, je ne pouvais qu’être attirée! Le résumé a également contribué à attiser ma curiosité; L’évocation d’Aaliyah, femme de lettres ayant voué sa vie à la littérature…

La littérature est mon bac à sable. J’y joue, j’y construit mes forts et mes châteaux, j’y passe un temps merveilleux.

J’ai été plus que satisfaite durant ma lecture tant les allusions à d’autres auteurs et œuvres sont légions. Parmi les plus cités, Pessoa, un auteur que je ne connaissais pas. On sent combien l’auteur est passionné et très érudit. A côté de lui, je me sens vraiment pauvre culturellement! De même, j’ai énormément apprécié le personnage d’Aaliyah et l’évocation de ses souvenirs nous laissant découvrir sa vie et son oeuvre.

De  toute façon, je ne parle couramment que trois langues: l’arabe, l’anglais et le français. Alors j’ai inventé mon propre système: pour accomplir l’interprétation la plus pertinente d’un travail, je pars d’une traduction française et d’une traduction anglaise pour aboutir à une version arabe.

A contrario, je dois avouer que le cadre – Beyrouth et sa situation souvent instable- m’a beaucoup moins intéressé.

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Beyrouth, capitale du Liban

Une lecture passionnante et riche à condition de passer l’éponge sur quelques longueurs et passages moins prenants.  

 

 

 

7 commentaires sur “[Chronique]: Les vies de papier

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  1. Une histoire qui semble intéressante ! Merci pour la découverte. La mise en page de l’article est très sympa 😉 j’aime beaucoup ! C’est agréable à lire !

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