
Pendant ma semaine de vacances de Carnaval, j’ai décidé de m’offrir une petite pause en famille à Center Parcs. Parmi mes sacs, figurait le dernier roman de l’auteure à succès Marie Vareille, intitulé « La Dernière Allumette ». Ce récit bouleversant aborde la thématique délicate de la violence conjugale. Une histoire émouvante, percutante et happante. A tel point qu’une fois cette fiction achevée, il m’a été impossible de me plonger dans une autre.
J’ai alors fait face au « syndrome de la panne de lecture » ! Après maintes tentatives infructueuses, j’ai finalement jeté mon dévolu sur un autre ouvrage de l’auteure : « Le Syndrome du Spaghetti », publié aux éditions Pocket. Je vous propose de découvrir si ce livre a su lever le voile sur ma panne de lecture !
Résumé :
Quand la vie prend un virage aussi terrible qu’inattendu, comment se réinventer et garder espoir dans l’avenir ?
Léa a 16 ans, un talent immense et un rêve à réaliser. Entraînée par son père, qui est à la fois son modèle, son meilleur ami et son confident, elle avance avec confiance vers cet avenir tout tracé.
À 17 ans, Anthony, obligé de faire face à l’absence de son père et aux gardes à vue de son frère, ne rêve plus depuis longtemps.
Ils se sont croisés une fois par hasard; ils n’auraient jamais dû se revoir.
Pourtant, lorsque la vie de Léa s’écroule, Anthony est le seul à pouvoir l’aider à se relever.
Leurs destinées s’en trouvent à jamais bouleversées.

Dès les premières pages, j’ai retrouvé mes sensations de lectrice attentive. Bien que le public cible de ce roman soit les adolescents, cela ne m’a pas gênée. La narratrice, c’est Léa, une jeune fille extrêmement proche de son père. Elle compte parmi ses proches une meilleure amie, Amel, et un ami de toujours dont elle est éperdument amoureuse, Nico. Elle a également une petite sœur dont elle n’est plus très proche. Quant à sa mère, son emploi lucratif l’absorbe complètement.
Mais par-dessus tout, ce qui distingue Léa, c’est son talent et sa passion pour le sport, plus spécifiquement pour le basket. Son père est d’ailleurs son entraîneur, et leur vie entière est rythmée par les entraînements et les matchs. Ensemble, ils ont déjà tracé tout son avenir professionnel. Léa a même postulé pour intégrer un établissement où évoluent les meilleurs espoirs du sport.
Déterminée et focalisée sur ses objectifs, tout bascule le jour où son père meurt subitement d’une crise cardiaque, à seulement 36 ans. Il était atteint du syndrome de Marfan sans le savoir. La mère de Léa, malgré son emploi prenant, reprend les rênes de la situation et doit faire des analyses médicales car il s’agit d’une maladie héréditaire. Léa et sa sœur sont également porteuses du gène. Le diagnostic tombe : Léa ne pourra plus pratiquer le basket. Révoltée, l’adolescente refuse d’accepter cette sentence…
Cette lecture prenante m’a permis de m’attacher à tous les personnages, chacun étant doté d’une force et d’une bienveillance remarquables. Suivant assidûment mon fils lors de ses entraînements sportifs, je comprends à quel point cela peut devenir prenant, surtout lorsque l’on est doué. Cependant, j’ai parfois été agacée par les réactions de Léa, son obstination à refuser la réalité, son égoïsme et son manque de respect vis-à-vis de sa mère.
Léa, issue d’un milieu aisé, a toutes les ressources à sa disposition pour rebondir et trouver une nouvelle voie. Une chance que n’a pas notamment Anthony, l’autre personnage principal de ce roman. Le jeune homme vient quant à lui d’un milieu défavorisé, où son frère est même impliqué dans le trafic de drogue. Je pourrais en dire long sur ce personnage également, mais ma chronique devient déjà bien longue. En conclusion, je n’ai qu’un seul conseil : lisez-le !

J’avais beaucoup aimé.
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